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A travers quelques premiers crus de Beaune (boucle)

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Ambiance
A travers quelques premiers crus de Beaune

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Si Dijon est la capitale régionale de la Bourgogne, Beaune peut très justement revendiquer le titre de capitale des prestigieux vins de bourgogne. Pour en être persuadé, il suffit d'emprunter le circuit qui part du parc de la Bouzaise pour arriver aux portes de la cité connue entre autres pour ces Hospices.

Vous sillonnerez les chemins du vignoble du sud de la ville de Beaune, tout au long de cette boucle de sept kilomètres. Et retrouverez des vins comme l'AOC Beaune 1er Cru, les Champs Pimont ou encore les vignes AOC Pommard Premier Cru les Saucilles...

A découvrir également les charmantes cabottes au coeur des vignes, ces petits abris en pierre sèche. Cependant, cette boucle facile à faire est peu ombragée, il est donc déconseillé de s'y aventurer en cas de forte chaleur.
Fiche technique
Beaune
Circuit non itinérant
Niveau de difficulté : pour randonneurs occasionnels
Balisage jaune
Durée : 1h30 à 2 h
Longueur du circuit : 7  km
Lieu de départ : Parc de la Bouzaise (fléché depuis le boulevard circulaire)
Parking du Parc de la Bouzaise
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Carte générale Premiers Crus de Beaune
Regard sur la nature
Martinet noir
cliquez pour agrandir l'image Martinet noir

 « Oiseaux des villes-oiseaux des champs»

Le sentier « à travers quelques premiers crus de Beaune » invite, comme son nom l’indique, a découvrir, aux portes de la ville de Beaune, un paysage viticole typique de la Côte.

Que ce soit en ville ou dans les vignes, l’activité humaine importante à tendance à repousser la faune sauvage vers des zones de plus grande quiétude.

Pourtant, l’opportunisme de certaines espèces leur a permis de s’adapter à ces zones anthropisées (se dit d’un milieu naturel ou d’un paysage transformé par l’action humaine.). Le rat et le pigeon sont les plus connus. D’autres le sont moins.

Le martinet par exemple, est l’oiseau des villes le plus extraordinaire. De par ses cris réguliers, c’est lui qui enchante la ville l’été. Il ressemble à une grande hirondelle noire et passe sa vie dans les airs. Cet oiseau ne se pose jamais, sauf pour élever ses petits dans les cavités qu’offrent les bâtiments urbains. Contrairement aux autres oiseaux, le martinet se nourrit en vol, boit en vol et, plus incroyable encore, dort en vol. Pour ce faire, en fin de journée, il monte en altitude à la recherche de courants d’air porteurs et, en groupe, les oiseaux dorment en planant jusqu’au lendemain.

Cette parfaite adaptation au vol acquise au gré de l’évolution de l’espèce a doté l’oiseau de pattes très petites et d’ailes très grandes. Certains prétendent à ce titre qu’une fois au sol (par accident) l’oiseau n’est plus capable de reprendre son vol.

Etourneau
cliquez pour agrandir l'image Etourneau

Un autre oiseau offre également de beaux spectacles. C’est l’étourneau sansonnet. Cet oiseau pourtant commun est un parfait imposteur : il est doué d’un talent pour l’imitation. Il est ainsi capable de reproduire le cri d’un prédateur pour faire fuir des concurrents mais aussi d’imiter le son d’un klaxon ou d’un téléphone pour séduire madame. 

En ville on remarque sa présence de par les dortoirs qu’il choisit chaque soir. Des dizaines, voire une centaine d’oiseaux, s’y regroupent pour passer la nuit. Ils choisissent souvent les arbres feuillus des grandes avenues et, pour peu qu’un réverbère offre assez de lumière, ils entament des concerts bien joyeux qui dureront toute la nuit. Les lendemains le sont moins du fait des guanos laissés dans leur sillage.

Enfin, juste après les vendanges, des nuages entiers d’étourneaux apparaissent, comme venus de nulle part, et profitent goulûment des dernières grappes laissées par les vendangeurs. 

Ces hordes d’oiseaux ont un comportement spectaculaire en vol qui ressemble aux mouvements de fuite d’un banc de poissons face au requin. La nuée d’oiseaux forme une masse mouvante capable de virer d’un instant à l’autre dans n’importe quelle direction, chaque oiseau prenant la direction de son voisin en un instant.

De nombreuses autres espèces s’installent dans les villes. Depuis quelques années, le renard et le pic vert sont de plus en plus fréquemment observés aux abords des zones industrielles et des parcs urbains.

Conseil Général © 2010, H. DEVALLEZ

Histoire de patrimoine
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